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L'histoire du diocese

Le diocèse de Quimper et Léon compte :

1 Abbaye de Bénédictins (à Landévennec) photo de la cathedrale de Quimper
1 Monastère de carmélites à Morlaix
3 Archidiaconés
14 Doyennés
75 Ensembles paroissiaux
330 Paroisses + 1 paroisse nouvelle
1 735 Églises et chapelles
5 Congrégations masculines et une société vie apostolique
14 Congrégations apostoliques féminines
17 Communautés religieuses masculines
104 Communautés religieuses féminines
157 Religieux
650 Religieuses
210 Missionnaires
283 Communes
+ 1 300 Catéchistes
6 000 Calvaires
702 947 hectares
Plus de 850 000 habitants


 

Un Territoire

Le diocèse de Quimper et Léon est situé à l'extrême pointe de la Bretagne. Il correspond au département du Finistère.
Finistère, "Bout du monde" ou plutôt "Penn ar bed" en langue bretonne, "Tête de la terre".
Chef-lieu du département : Quimper (29000)

Une Population

850 000 habitants (recensement de 1999).
Population en légère augmentation d'un recensement à l'autre.
Population à forte identité bretonne, rurale et maritime, urbaine aussi.
Les deux villes principales : Brest (153 099 habitants) et Quimper (62 523 habitants).

Réalités économiques et humaines

La terre et la mer ont forgé les hommes de ce pays.
Des agriculteurs pour qui les maîtres-mots sont : action collective, diversification, qualité, recherche.
Des marins : à la pêche, au commerce, à la marine nationale.
Des industriels et entrepreneurs performants : de l'agro-alimentaire... à l'électronique.
Le développement de l'enseignement supérieur et de la recherche appliquée à l'agriculture, à la mer, à l'industrie.
Un tourisme important, s'appuyant sur des atouts naturels exceptionnels, un patrimoine, surtout religieux, incomparable et des équipements de qualité.

Une histoire

Depuis le Ve siècle, grâce aux migrations des Bretons d'outre-Manche, la foi chrétienne s'est fortement enracinée en notre terre d'Armorique, "Pays de la mer".
Toute la vie de notre peuple en a été profondément marquée : d'innombrables églises et chapelles, calvaires et fontaines sacrées, statues, pardons et cantiques, témoignent qu'il a eu sa manière propre de vivre l'Evangile, à la suite de Jésus, avec l'aide et à l'exemple de la Vierge Marie et des nombreux saints locaux.

Parmi ceux-ci :

Saint Corentin, fondateur de l'Eglise de Quimper,
Saint Paul Aurélien, fondateur de l'Eglise de Léon,
Saint Guénolé, fondateur de l'abbaye bénédictine de Landévennec

L'actuel diocèse de Quimper et Léon a été constitué par le Concordat de 1801, réunissant l'ancien évêché de Quimper et celui de Léon, ainsi que des éléments des évêchés voisins de Tréguier, de Dol, de Vannes.

La période gallo-romaine

La cité des Ossismes allait du Gouet, rivière de Saint-Brieuc, à l'Odet, rivière de Quimper. Qu'elle ait eu un évêque dès le IVe siècle, quand son chef-lieu était encore à Vorguim (Carhaix), c'est une simple probabilité, sans aucun indice positif précis.
Vers l'an 400, pour des raisons stratégiques, on dédoubla cette cité : au Nord, ce fut la Vetus Civitas, qui garda le nom de Ossismes -en gros, le Léon et le Tréguier actuels- ; au Sud, la Civitas Aquilonia, allant de l'Elorn à l'Ellé, avec son chef-lieu, Aquilo, à l'emplacement actuel de Quimper.
L'existence de sièges épiscopaux dans ces deux cités, au cours du Ve siècle ne peut guère être mise en doute ; alors que, pour les autres évêchés, on a les noms des titulaires dans les Actes des conciles de l'époque, pour ceux-ci il manque la désignation du siège. Ainsi au concile provincial d'Angers en 453, à celui de Vannes en 465.
A partir de la fin du Ve siècle et surtout au VIe, l'émigration bretonne venue d'Outre-Manche apporte, dans la vie des évêchés armoricains, des perturbations qui aboutissent à faire table rase du passé gallo-romain.

Période bretonne et organisation des deux diocèses

Ces diocèses sont issus de l'émigration des Bretons en Armorique, particulièrement aux Ve et VIe siècles. Déjà chrétiens, ils étaient accompagnés de moines et de prêtres. De ce fait, l'établissement des paroisses précéda habituellement l'organisation des diocèses, dont les limites définitives furent établies par le roi Nominoé dans la première moitié du IXe siècle. Le diocèse de Cornouaille était plus vaste que sa partie finistérienne actuelle : il s'étendait jusqu'aux frontières de Pontivy et de Quintin.
Plus tard, des archidiaconés furent établis ; trois pour le Léon (Ac'h, Quéménédily, Léon) ; deux pour la Cornouaille (Poher et Cornouaille). Des doyennés existèrent aussi, mais avant la fin de l'ancien régime ils avaient disparu. Les deux diocèses fonctionnaient alors avec trois structures géographiques : l'archidiaconé, la paroisse et la trève.
L'essai de fondation d'une province ecclésiastique à Dol ne réussit pas ; et Tours deumera la métropole de Bretagne jusqu'en 1859, date de la promotion de l'évêché de Rennes en archevêché.

Mis à part les saints fondateurs, Corentin et Paul Aurélien, ainsi que leurs successeurs immédiats, les listes épiscopales sont incertaines jusqu'au IXe siècle.
Par la suite, et jusqu'à la Révolution de 1789, les deux diocèses ont été marqués par les mêmes événements, mis à part quelques particularités. Ils furnet ravagés par les invasions scandinaves qui obligèrent les moines de Landévennec à rejoindre Montreuil. Plus tard, au XIVe siècle, la guerre de succession de Bretagne provoqua des désastres. le Léon fut pillé et Quimper pris d'assaut. Les grandes épidémies décimèrent la population : au cours de la peste noire, en 1349, mourut à Quimper Jean Discalcéat. Plus tard encore, le XVIe siècle se termina très mal, les guerres de la Ligue provocant ravages et ruines.

Cependant, ce qui marque le mieux la spiritualité du peuple, au Moyen Age et aux XVIe et début du XVIIe siècles, c'est la production artistique religieuse qu'il nous a laissée : architecture, iconographie polychrome, croix et calvaires. Le peuple a participé à acquérir cette production. La paroisse intervient, non seulement le recteur ou le curé,  mais aussi la fabrique qui représente le peuple chrétien particpant à cette oeuvre. C'est la solidarité de la paroisse, ancrée dans  le passé, qui permettra d'affronter les difficultés de l'histoire.

Le XVIIe siècle connut u renouveau spirituel. C'est une conjonction d'événements qui le favorisa. En premier lieu, la qualité des évêques de cette période, puis l'arrivée de nouvelles formes de vie religieuse :

des enseignants : jésuites à Quimper, ursulines dans les deux diocèses.
des soignantes : augustines, soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve.
des prédicateurs : capucins, carmes déchaux.
des contemplatives : cisterciennes de Kerlot, calvairiennes à Quimper.


C'est en ce siècle que furent établis les séminaires, en 1669 à Quimper, en 1679 à Saint-Pol.
Dans le port militaire de Brest, fondé par Louis XIV, le roi établit, pour la formation des aumôneries de Marine, un séminaire qu'il confia aux jésuites.

 

 

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