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Description
En 1862, après bien des tergiversations, le préfet, le Conseil municipal, l'évêché et le recteur Cocaign s'accordent pour construire une église "au nouveau bourg", sur le champ donné par Madame Vinet. Parallèlement, des terrains sont achetés pour le cimetière et la route reliant l'église au cimetière.
L'église, malgré une violente tempête qui occasionne de gros dégâts pendant la construction, est bénie dès août 1865 par Mgr Sergent. Son originalité architecturale réside dans le choix du béton, et non de la pierre, comme matériau de construction. Grâce à de généreux donateurs, l'église est dotée de cinq vitraux, de deux cloches et d'un harmonium neuf. C'est Monsieur Bouillon, peintre-décorateur à Brest, qui se charge de la décoration interne dans "le style et caractère?de la Sainte-Chapelle à Paris". La deuxième cloche est bénie en 1876 : elle a pour parrain Nicolas Labat et pour marraine, Madame Jouveau-Dubreuil. Le bourg se développe (plus de 2000 habitants en 1886) et le maire est contraint d'interdire par décret "l'usage des armes à feu pour noces, baptêmes et autres fêtes" ! Un autre décret interdit aux enfants de jouer sur la voie publique, de jeter des projectiles aux chevaux ou de crier pour les effrayer !
Dès le début du 20ème siècle, la paroisse est très active : concerts spirituels, conférences avec projections lumineuses, missions, activités du patronage? Mais des tensions existent entre l'Etat et la Paroisse : un arrêté municipal interdisant les processions est annulé par le Conseil d'Etat (1910) ; de même pour le refus préfectoral concernant l'agrandissement de la sacristie (1934)? L'actuel presbytère est construit en 1912.
En 1944, l'église est en partie détruite et la messe est célébrée sur un autel provisoire placé au milieu de la nef. Le bâtiment est progressivement reconstruit et ce n'est qu'en mars 1946 que le nouveau maître-autel est consacré par Mgr Cogneau. La flèche actuelle date de 1958.
La création des paroisses de Saint-Jean, Saint-François du Guelmeur et de Notre-Dame de Tourbian, regroupées en secteur puis réorganisées en ensembles paroissiaux, modifie les habitudes et la fréquentation de la paroisse de Saint-Marc.
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Notre-Dame du Bon Port
Les premières traces d'une activité religieuse sur le site actuel de Notre-Dame du Bon Port remontent à 1449 sous le nom "trêve de Tréninez" ce qui signifie probablement "trêve de Saint-Ignez" (Saint Ignace ; la trêve désigne avant la Révolution, en Bretagne, un quartier d'une paroisse). En 1635, elle devient trêve du prieuré des Sept-Saints, dépendant de la paroisse de Brest, avant d'être cédée en 1681 à Lambézellec. C'est à cette date qu'y sont affectés des prêtres résidents qui se plaignent tous du caractère insalubre du presbytère local !
En 1721 le nom Saint-Marc apparaît, mystérieusement accolé à celui de Saint-Ignace. Et tout aussi mystérieusement, à partir de 1789, seule l'appellation Saint-Marc demeure ! La trêve devient paroisse et vit au rythme des grands événements historiques : arrestation du curé pendant la Révolution, grande "fête de l'Empereur" en 1813?
Mais l'église menace ruines et l'abbé Cocaign la restaure vers 1838. En 1862, la Société des Chemins de Fer achète une partie du cimetière pour construire la voie ferrée. La paroisse s'étend, le bâtiment se révèle trop petit, mal entretenu? La même année, il est décidé de construire une nouvelle église sur un terrain donné par une dame Vinet.
En 1873, elle prend le nom de Notre-Dame du Bon Port, car les pêcheurs sont encore nombreux à fréquenter l'anse aux pieds des falaises.
Classée monument historique en 1932, endommagée pendant le siège de Brest, restaurée en 1957, la chapelle accueille maintenant chaque année les paroissiens pour les célébrations de l'Ascension et de l'Assomption.
Pour plus de renseignements sur la chapelle Notre-Dame du Bon Port, vous pouvez vous procurer à l'ensemble paroissial de Brest au Levant, au prix de 4 ?, le livret de Roger Jain .
En 1862, après bien des tergiversations, le préfet, le Conseil municipal, l'évêché et le recteur Cocaign s'accordent pour construire une église "au nouveau bourg", sur le champ donné par Madame Vinet. Parallèlement, des terrains sont achetés pour le cimetière et la route reliant l'église au cimetière.
L'église, malgré une violente tempête qui occasionne de gros dégâts pendant la construction, est bénie dès août 1865 par Mgr Sergent. Son originalité architecturale réside dans le choix du béton, et non de la pierre, comme matériau de construction. Grâce à de généreux donateurs, l'église est dotée de cinq vitraux, de deux cloches et d'un harmonium neuf. C'est Monsieur Bouillon, peintre-décorateur à Brest, qui se charge de la décoration interne dans "le style et caractère?de la Sainte-Chapelle à Paris". La deuxième cloche est bénie en 1876 : elle a pour parrain Nicolas Labat et pour marraine, Madame Jouveau-Dubreuil. Le bourg se développe (plus de 2000 habitants en 1886) et le maire est contraint d'interdire par décret "l'usage des armes à feu pour noces, baptêmes et autres fêtes" ! Un autre décret interdit aux enfants de jouer sur la voie publique, de jeter des projectiles aux chevaux ou de crier pour les effrayer !
Dès le début du 20ème siècle, la paroisse est très active : concerts spirituels, conférences avec projections lumineuses, missions, activités du patronage? Mais des tensions existent entre l'Etat et la Paroisse : un arrêté municipal interdisant les processions est annulé par le Conseil d'Etat (1910) ; de même pour le refus préfectoral concernant l'agrandissement de la sacristie (1934)? L'actuel presbytère est construit en 1912.
En 1944, l'église est en partie détruite et la messe est célébrée sur un autel provisoire placé au milieu de la nef. Le bâtiment est progressivement reconstruit et ce n'est qu'en mars 1946 que le nouveau maître-autel est consacré par Mgr Cogneau. La flèche actuelle date de 1958.
La création des paroisses de Saint-Jean, Saint-François du Guelmeur et de Notre-Dame de Tourbian, regroupées en secteur puis réorganisées en ensembles paroissiaux, modifie les habitudes et la fréquentation de la paroisse de Saint-Marc.
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Notre-Dame du Bon Port
Les premières traces d'une activité religieuse sur le site actuel de Notre-Dame du Bon Port remontent à 1449 sous le nom "trêve de Tréninez" ce qui signifie probablement "trêve de Saint-Ignez" (Saint Ignace ; la trêve désigne avant la Révolution, en Bretagne, un quartier d'une paroisse). En 1635, elle devient trêve du prieuré des Sept-Saints, dépendant de la paroisse de Brest, avant d'être cédée en 1681 à Lambézellec. C'est à cette date qu'y sont affectés des prêtres résidents qui se plaignent tous du caractère insalubre du presbytère local !
En 1721 le nom Saint-Marc apparaît, mystérieusement accolé à celui de Saint-Ignace. Et tout aussi mystérieusement, à partir de 1789, seule l'appellation Saint-Marc demeure ! La trêve devient paroisse et vit au rythme des grands événements historiques : arrestation du curé pendant la Révolution, grande "fête de l'Empereur" en 1813?
Mais l'église menace ruines et l'abbé Cocaign la restaure vers 1838. En 1862, la Société des Chemins de Fer achète une partie du cimetière pour construire la voie ferrée. La paroisse s'étend, le bâtiment se révèle trop petit, mal entretenu? La même année, il est décidé de construire une nouvelle église sur un terrain donné par une dame Vinet.
En 1873, elle prend le nom de Notre-Dame du Bon Port, car les pêcheurs sont encore nombreux à fréquenter l'anse aux pieds des falaises.
Classée monument historique en 1932, endommagée pendant le siège de Brest, restaurée en 1957, la chapelle accueille maintenant chaque année les paroissiens pour les célébrations de l'Ascension et de l'Assomption.
Pour plus de renseignements sur la chapelle Notre-Dame du Bon Port, vous pouvez vous procurer à l'ensemble paroissial de Brest au Levant, au prix de 4 ?, le livret de Roger Jain .




















