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Description
Du fait de la proximité des communes de Brest et de Saint-Renan, nombreux sont ceux qui souhaitent s'installer à Loc-Maria. Sa façade littorale, formée des plages de Porsmilin, Portez, Trégana et de ses espaces naturels, renforce cet attrait. En dix ans, la population a augmenté de plus de 25 % : 4 321 habitants (les Lanvénécois) sont recensés en 1999.
En 1477, Loc-Maria - Plouzané s'appelait Loc-Maria-Lanméanec et plus tard Loc-Maria-Lanvénec. C'était une trêve de Plouzané. En 1802, elle devint paroisse indépendante.
Loc-Maria et Plouzané, les deux voisines, ont le même père fondateur: saint Sané, qui, après avoir converti la population, transforma, vers 470, un autre temple païen qui s'élevait au milieu d'un bois (Coat-ar-hras : le bois de la grâce) en sanctuaire dédié à la Vierge Marie. Cette trêve s'appela par la suite Loc-Maria-Lanvenec. Lanvenec signifie "terre de landes pierreuses", ce qui s'expliquerait par le passé de la paroisse dont le territoire est constellé de pierres levées évoquant la christianisation par saint Sané.
Après l'effondrement de l'église de Loc-Maria, en 1749, une nouvelle construction s'imposa. Commencée en 1759, elle s'acheva en 1769, date que porte le clocher. Quelques travaux complémentaires furent réalisés en 1773-1774.
A gauche du maître-autel se trouve la vieille statue de Notre-Dame de Lanvénec, belle Vierge Mère, écrasant le serpent sous ses pieds. Les trois statues de l'Ecce Homo, de saint Michel et de sainte Marguerite foulant le dragon sont aussi de facture ancienne.
La cuve des fonts baptismaux, datant de 1530, et la Vierge, à l'extérieur, sont inscrites à l'inventaire des Monuments historiques.
Le pardon de Loc-Maria a lieu le 15 août en la fête de l'Assomption. Autrefois, la procession de Loc-Maria allait chercher celle de Plouzané avant la grand'messe, et toutes les deux se rendaient dans l'église de Loc-Maria.
"L'épidémie de peste de 1640 fit 53 victimes dans la population de Loc-Maria. Pour éviter la contamination, on les enterra à 800 mètres de l'église. Sur ce terrain béni fut élevé un oratoire, puis une chapelle dédiée à saint Sébastien, reconnu pour protéger des guerres et des maladies contagieuses. En 1892 les habitants de Plouzané, touchés par une nouvelle épidémie, vinrent en procession prier le saint qui les protégea."
Les piliers d'entrée de l'allée boisée abritent dans leurs niches des statues de saint Fiacre avec sa bêche (patron des jardiniers) et de sainte Catherine avec sa roue. A l'intérieur, on peut voir les statues de son Saint patron, de saint Jean-Baptiste, de saint Nicolas, de sainte Anne, de sainte Madeleine. Un groupe taillé, en pierre de Kersanton, représente le martyre de sainte Appoline, Ã laquelle ses bourreaux arrachent les dents : il provient de la chapelle ruinée de Goulven; c'est une des rares représentations de la sainte patronne des dentistes.
La chapelle, reconstruite en 1862, puis restaurée en 1900, est un lieu de grand pardon, le troisième dimanche de juillet.
Du fait de la proximité des communes de Brest et de Saint-Renan, nombreux sont ceux qui souhaitent s'installer à Loc-Maria. Sa façade littorale, formée des plages de Porsmilin, Portez, Trégana et de ses espaces naturels, renforce cet attrait. En dix ans, la population a augmenté de plus de 25 % : 4 321 habitants (les Lanvénécois) sont recensés en 1999.
Notre Dame de Lanvénec

En 1477, Loc-Maria - Plouzané s'appelait Loc-Maria-Lanméanec et plus tard Loc-Maria-Lanvénec. C'était une trêve de Plouzané. En 1802, elle devint paroisse indépendante.
Loc-Maria et Plouzané, les deux voisines, ont le même père fondateur: saint Sané, qui, après avoir converti la population, transforma, vers 470, un autre temple païen qui s'élevait au milieu d'un bois (Coat-ar-hras : le bois de la grâce) en sanctuaire dédié à la Vierge Marie. Cette trêve s'appela par la suite Loc-Maria-Lanvenec. Lanvenec signifie "terre de landes pierreuses", ce qui s'expliquerait par le passé de la paroisse dont le territoire est constellé de pierres levées évoquant la christianisation par saint Sané.
Après l'effondrement de l'église de Loc-Maria, en 1749, une nouvelle construction s'imposa. Commencée en 1759, elle s'acheva en 1769, date que porte le clocher. Quelques travaux complémentaires furent réalisés en 1773-1774.
A gauche du maître-autel se trouve la vieille statue de Notre-Dame de Lanvénec, belle Vierge Mère, écrasant le serpent sous ses pieds. Les trois statues de l'Ecce Homo, de saint Michel et de sainte Marguerite foulant le dragon sont aussi de facture ancienne.
La cuve des fonts baptismaux, datant de 1530, et la Vierge, à l'extérieur, sont inscrites à l'inventaire des Monuments historiques.
Le pardon de Loc-Maria a lieu le 15 août en la fête de l'Assomption. Autrefois, la procession de Loc-Maria allait chercher celle de Plouzané avant la grand'messe, et toutes les deux se rendaient dans l'église de Loc-Maria.
Chapelle Saint Sébastien

"L'épidémie de peste de 1640 fit 53 victimes dans la population de Loc-Maria. Pour éviter la contamination, on les enterra à 800 mètres de l'église. Sur ce terrain béni fut élevé un oratoire, puis une chapelle dédiée à saint Sébastien, reconnu pour protéger des guerres et des maladies contagieuses. En 1892 les habitants de Plouzané, touchés par une nouvelle épidémie, vinrent en procession prier le saint qui les protégea."
Les piliers d'entrée de l'allée boisée abritent dans leurs niches des statues de saint Fiacre avec sa bêche (patron des jardiniers) et de sainte Catherine avec sa roue. A l'intérieur, on peut voir les statues de son Saint patron, de saint Jean-Baptiste, de saint Nicolas, de sainte Anne, de sainte Madeleine. Un groupe taillé, en pierre de Kersanton, représente le martyre de sainte Appoline, Ã laquelle ses bourreaux arrachent les dents : il provient de la chapelle ruinée de Goulven; c'est une des rares représentations de la sainte patronne des dentistes.
La chapelle, reconstruite en 1862, puis restaurée en 1900, est un lieu de grand pardon, le troisième dimanche de juillet.



















