Pas de site
Heures de permanence : tous les matins du lundi au samedi de 9h30 à 11h30
et du lundi au vendredi de 16h à 18h
[+] Voir les Infos Pratiques
[+] Télécharger les bulletins
Description
Cet ancien gros bourg rural (3.790 hectares) a connu une véritable mutation en 1965 avec l'installation à sa porte de la Thomson-CSF (actuellement Thales), et l'implantation du CNEXO (actuel Ifremer) à la Pointe du Diable. Plus tard s'installeront l'École Nationale Supérieure des Télecommunications de Bretagne ainsi que de nombreuses entreprises et établissements de recherche et d'enseignement dans les domaines des sciences de la mer, des télécommunications, des biotechnologies…
Sa population va ainsi passer progressivement de 2 500 à près de 13 000 habitants dont beaucoup de jeunes (30% de moins de 20 ans).
Saint Sané est le fondateur de la paroisse. Il est arrivé d'Irlande au début du 5ème siècle avec pour mission d'évangéliser l'Armorique. Selon la légende, il fit le voyage dans une auge en pierre en compagnie de ses disciples, et débarqua sur la plage de Perzel, dans l'anse de Bertheaume. Ils s'avancèrent dans les terres jusqu'à un endroit où se trouvait un temple païen : il y fit construire une église qui servit au culte jusque vers 1350, date à laquelle fut construite une nouvelle église qui précéda celle que nous connaissons actuellement.
L'église actuelle a été édifiée entre 1777 et 1781 selon les plans de M. Besnard, architecte à Landerneau. Il semble s'être inspiré de la façade de l'ancienne église Saint-Louis de Brest !
L'église, bénie le 25 juin 1781 par le recteur Inizan, n'a subi aucune transformation depuis cette époque. Elle abrite les statues de saint Sané et saint Yves et de la Vierge Marie. Une cloche, fondue par Lépine, date de 1787. Les fonts baptismaux datent de 1675. Le reliquaire de saint Sané date de la fin du 17ème siècle.
Le plan général accuse une "noblesse sévère". Dix-huit piles carrées portent des arcades en plein cintre. Le pavé est en dalles de granite et de schiste où l'on a réutilisé de nombreuses pierres tombales, dont on ne peut lire aucune inscription. Le portail ouest est une construction monumentale à colonnes doriques avec fronton triangulaire ; au-dessus, un étage circulaire avec balustrade, tour carrée et flèche pyramidale encadrée de clochetons.
Huit fenêtres historiées et dix fenêtres au décor géométrique, constituent l'ensemble des vitraux qui ont remplacé en 1946 les vitraux de 1894 brisés par les bombardements. L'ensemble est dû au verrier Razin de Nantes. On peut voir : saint Sané, sainte Anne et la Vierge, sainte Jeanne d'Arc, Apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie, sainte Thérèse, saint Joseph, saint Pierre.
En partie détruite en 1944, elle a été restaurée dans les années 50. La toiture a été refaite en 1994.

Elle est située en bordure de route, au centre de La Trinité. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec bas-côté sud de quatre travées et chapelle en aile sur ce bas-côté au droit de la troisième travée. Un petit calvaire jouxte la chapelle. Une fenêtre d'un type remontant au 16ème siècle, dans la chapelle sud, atteste la présence sur ce site d'un édifice ancien dont le pignon occidental pourrait encore faire partie ; mais l'ensemble de l'édifice remonte au 16ème siècle. La porte d'entrée, sous le clocher, rappelle le style de l'entrée du porche de Lampaul-Guimillau (1533). Le clocheton, de style gothique, a été reconstruit vers 1876 ainsi que les fenêtres du nord et de l'est. La façade ouest et l'entourage des portes et des fenêtres sont en pierre de taille.
Les combats de 1944 provoquèrent d'importants dégâts qui nécessitèrent une large restauration, où des arcades furent remplacées par des poutres de béton. La bénédiction de la chapelle eut lieu le 19 octobre 1952.
La messe y est dite tous les samedis. La chapelle fait office d'église pour les habitants du secteur de La Trinité.
Elle a été construite au 16ème siècle en l'honneur de la Vierge Marie. Avec ses deux clochetons jumelés si caractéristiques, son grand toit et ses solides contreforts elle s'harmonise au paysage. Une pierre encastrée dans l'un des contreforts sud, porte gravée la date de 1544.
La statue de la Vierge est en pierre de Kersanton polychrome. Sur le tabernacle est posée une jolie statue en bois de Notre-Dame. On y admire également les statues de saint Joseph, de saint Gouesnou en évêque et de saint Bernard, de saint Joseph et de sainte Barbe avec sa tour.
La dernière restauration date de 1959.
La Chapelle de Bodonou était un centre de pèlerinage local, mais très fréquenté.
Le pardon continue à être célébré le deuxième dimanche de septembre. Des célébrations sont organisées au cours du mois de mai ou pour le 15 août. Des groupes de jeunes du catéchisme ou des scouts y viennent ponctuellement.
Cet ancien gros bourg rural (3.790 hectares) a connu une véritable mutation en 1965 avec l'installation à sa porte de la Thomson-CSF (actuellement Thales), et l'implantation du CNEXO (actuel Ifremer) à la Pointe du Diable. Plus tard s'installeront l'École Nationale Supérieure des Télecommunications de Bretagne ainsi que de nombreuses entreprises et établissements de recherche et d'enseignement dans les domaines des sciences de la mer, des télécommunications, des biotechnologies…
Sa population va ainsi passer progressivement de 2 500 à près de 13 000 habitants dont beaucoup de jeunes (30% de moins de 20 ans).
Eglise Saint Sané

Saint Sané est le fondateur de la paroisse. Il est arrivé d'Irlande au début du 5ème siècle avec pour mission d'évangéliser l'Armorique. Selon la légende, il fit le voyage dans une auge en pierre en compagnie de ses disciples, et débarqua sur la plage de Perzel, dans l'anse de Bertheaume. Ils s'avancèrent dans les terres jusqu'à un endroit où se trouvait un temple païen : il y fit construire une église qui servit au culte jusque vers 1350, date à laquelle fut construite une nouvelle église qui précéda celle que nous connaissons actuellement.
L'église actuelle a été édifiée entre 1777 et 1781 selon les plans de M. Besnard, architecte à Landerneau. Il semble s'être inspiré de la façade de l'ancienne église Saint-Louis de Brest !
L'église, bénie le 25 juin 1781 par le recteur Inizan, n'a subi aucune transformation depuis cette époque. Elle abrite les statues de saint Sané et saint Yves et de la Vierge Marie. Une cloche, fondue par Lépine, date de 1787. Les fonts baptismaux datent de 1675. Le reliquaire de saint Sané date de la fin du 17ème siècle.
Le plan général accuse une "noblesse sévère". Dix-huit piles carrées portent des arcades en plein cintre. Le pavé est en dalles de granite et de schiste où l'on a réutilisé de nombreuses pierres tombales, dont on ne peut lire aucune inscription. Le portail ouest est une construction monumentale à colonnes doriques avec fronton triangulaire ; au-dessus, un étage circulaire avec balustrade, tour carrée et flèche pyramidale encadrée de clochetons.
Huit fenêtres historiées et dix fenêtres au décor géométrique, constituent l'ensemble des vitraux qui ont remplacé en 1946 les vitraux de 1894 brisés par les bombardements. L'ensemble est dû au verrier Razin de Nantes. On peut voir : saint Sané, sainte Anne et la Vierge, sainte Jeanne d'Arc, Apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie, sainte Thérèse, saint Joseph, saint Pierre.
En partie détruite en 1944, elle a été restaurée dans les années 50. La toiture a été refaite en 1994.
Chapelle de la Trinité

Elle est située en bordure de route, au centre de La Trinité. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec bas-côté sud de quatre travées et chapelle en aile sur ce bas-côté au droit de la troisième travée. Un petit calvaire jouxte la chapelle. Une fenêtre d'un type remontant au 16ème siècle, dans la chapelle sud, atteste la présence sur ce site d'un édifice ancien dont le pignon occidental pourrait encore faire partie ; mais l'ensemble de l'édifice remonte au 16ème siècle. La porte d'entrée, sous le clocher, rappelle le style de l'entrée du porche de Lampaul-Guimillau (1533). Le clocheton, de style gothique, a été reconstruit vers 1876 ainsi que les fenêtres du nord et de l'est. La façade ouest et l'entourage des portes et des fenêtres sont en pierre de taille.
Les combats de 1944 provoquèrent d'importants dégâts qui nécessitèrent une large restauration, où des arcades furent remplacées par des poutres de béton. La bénédiction de la chapelle eut lieu le 19 octobre 1952.
La messe y est dite tous les samedis. La chapelle fait office d'église pour les habitants du secteur de La Trinité.
Chapelle de Bodonou

Elle a été construite au 16ème siècle en l'honneur de la Vierge Marie. Avec ses deux clochetons jumelés si caractéristiques, son grand toit et ses solides contreforts elle s'harmonise au paysage. Une pierre encastrée dans l'un des contreforts sud, porte gravée la date de 1544.
La statue de la Vierge est en pierre de Kersanton polychrome. Sur le tabernacle est posée une jolie statue en bois de Notre-Dame. On y admire également les statues de saint Joseph, de saint Gouesnou en évêque et de saint Bernard, de saint Joseph et de sainte Barbe avec sa tour.
La dernière restauration date de 1959.
La Chapelle de Bodonou était un centre de pèlerinage local, mais très fréquenté.
Le pardon continue à être célébré le deuxième dimanche de septembre. Des célébrations sont organisées au cours du mois de mai ou pour le 15 août. Des groupes de jeunes du catéchisme ou des scouts y viennent ponctuellement.



















